Articles Presse – Livre d’or

Miles Davis est – il bien mort ?

par Jean Vilane dans « la Gazette des Corps Saints » d’Avignon

Certains prétendent que oui et d’autres ignorants l’ont même écrit dans d’improbables magazines. Tous ces béotiens de la culture se sont bien imprudemment avancés sur cette interrogation :
D’une part, parce que les grands artistes ne meurent jamais et que leurs œuvres en témoignent éternellement, et plus particulièrement ici, au cours du plus grand théâtre du monde que Jean Vilar voulut pour nous, son festival d’Avignon.

Et d’autre part parce que Miles réside tout ce mois de juillet à 17h, au théâtre de la porte St Michel où résonne le jazz magnifique de Davis.

Vous le retrouverez, bien vivant, dans la verve de l’écrivain Henning Mankell, entouré d’amis qui ont fait un bout de chemin avec lui, comme notre belle Juliette Gréco ou Jo le chauffeur français qu’il affectionnait et qui le conduisit de Paris à Marseille, de Brest à Perpignan, d’Antibes à Montreux.

A Montreux justement où l’ami du chauffeur qui n’aimait pas le jazz fut subitement percuté par la magie des sons de Miles Davis.

Nous aussi nous le fûmes par l’intermédiaire du discours populaire et ajusté de ce garagiste qui nous atteignit dans son émotion grandissante, tant pour le musicien que pour son œuvre, au cours de ce spectacle émouvant à ne surtout pas rater.

Le comédien Michel Bordes campe admirablement son personnage qui devient un peu chacun d’entre nous dans notre admiration passée et bien présente aussi pour une musique black intergénérationnelle qui transcende plus que jamais les êtres assoiffés de beaux sons et de l’esprit du jazz.

Dans une mise en scène et un décor minimaliste soignés, le récit de « Miles Davis ou le coucou de Montreux » nous captive jusqu’au dénouement. C’est bien un spectacle populaire et nourrissant tel que le préconisait le créateur du T.N.P. (Théâtre National Populaire) pour Avignon, pour notre joie de retrouver Miles qui ne mourra jamais et pour l’élévation des festivaliers.

Jean VILANE
Pour la Gazette des Corps-Saints
Juin 2018


Livre d’or

Spectacle génial, plein de sensibilité et de poésie, la musique de Miles est comme un phare dans la nuit.  Dominique F

Une évocation de l’impact « révolutionnaire » que peut produire la musique même étrangère, a priori non aimée, sur des êtres simples, des âmes populaires peu disposées à l’écoute d’une musique somme toute complexe et difficile, ici en l’occurrence la musique merveilleuse de Miles Davis !… Bernard Petit

Très beau voyage, et beaucoup de poésie. Merci pour ce moment très agréable dans cet univers musical ! Cathie

Très touchée par ce beau moment de théâtre, la rencontre d’un homme tout simple avec le roi du jazz, sa vie marquée profondément par cette incroyable découverte ; en fait c’est ça l’essence de la pièce, se laisser prendre par les rencontres. Extraordinaire… Dany

Hommage puissant et sensible au jazz. Magnifique ! J.C Victor

Sensible, émouvant, fort… Bravo ! Catherine

Très bel hommage à Miles, belle performance d’acteur. Merci ! J. Jacques

Merci de nous rappeler le pouvoir de la musique, pour tous et partout ! Claudine

Très belle performance d’acteur sensible et émouvant, c’est comme si on y était ! Merci ! Bel hommage à Miles Davis et au jazz ! Martine Vasquez

Poésie et rythme. Un bon moment ! Xavier

Miles Davis ou le coucou de Montreux : excellente pièce et acteur impressionnant. Christine (Italie)

Quelle chaleur humaine et cautionne tout ce qui a été écrit précédemment. Anne

Vu pour la deuxième fois et j’y découvre encore des clés de lecture humaine. Spectacle riche : la musique qui parle aux plus simples, touche sans avoir à la comprendre, l’étudier ; le jeu du comédien avec des émotions, de l’authenticité ; une leçon de vie : vivre avec le cœur. Bravo Michel pour cette création. Marie

Très bon spectacle qui raconte la rencontre d’un homme qui change la vie de l’autre. Bonne mise en scène et très bon jeu d’acteur. Jeff

Un bon retour vers un musicien magnifique vu d’un œil de découvreur. Vraiment sympa ; j’ai vu Miles Davis à Nice en 1988 (ou 89 ?). Merci au comédien et à cette idée de refaire revivre ce grand musicien. Marie Agnès


Editeur : iBenac Network

.